mercredi 16 mars 2011

Chris Jeanne, Auteure: CLASSE POLITIQUE : LE GRAND MENAGE DES MANDATS

Chris Jeanne, Auteure: CLASSE POLITIQUE : LE GRAND MENAGE DES MANDATS: "Affaires, mensonges, indécence, mépris, corruption : c’était le sujet de complément d’enquête du 14 mars. Rien d’exceptionnel par rappo..."

CLASSE POLITIQUE : LE GRAND MENAGE DES MANDATS

Affaires, mensonges, indécence, mépris, corruption : c’était le sujet de complément d’enquête du 14 mars. Rien d’exceptionnel par rapport aux informations connues.
Financements des partis politiques et magouilles : rien de bien nouveau, c’est même incroyablement lassant, presque sans intérêt, tant il y a des affaires.
Quant aux dictateurs, j’ai envie de rappeler qu’à la base le peuple a dit oui et s’en est accommodé tout comme nous nous accommodons des magouilles et des mensonges d’État traités par un petit nombre d’élus et de ré élus.

Ouvrez votre enveloppe pour les prochaines élections et constatez comme je l’ai fait que le trombinoscope n’a toujours pas changé, sauf peut-être sur la fiche des représentants UMP en bas de laquelle le logo a été enlevé au profit de « majorité départementale » tant ils sont fiers de ce qui se passe.

Je propose :
CONDAMNATION DES ELUS DE LA REPUBLIQUE : CREDIBILITE DES INSTANCES REPRESENTATIVES
Un élu ayant été condamné pour abus, fraude, prise illégale d’intérêts, détournement de biens publics, recel d’abus de biens sociaux, corruption active ou passive, utilisation d’agents municipaux ou territoriaux pour usage personnel… En résumé tout élu ayant été reconnu coupable d’avoir profité de sa fonction d’élu ou d’en avoir fait profiter un proche doit être condamné tel que les textes le prévoient mais ne doit plus pouvoir se présenter A VIE.
Il n’est pas question d’un simple larcin commis par un convoyeur de fonds ou d’un acte délictueux commis par un délinquant des banlieues : il s’agit d’élus donc de personnes en lesquelles des citoyens ont placé toute leur confiance pour défendre les intérêts de la collectivité et non pas les leurs.
C’est une question de morale et de crédibilité des instances représentatives.


CUMUL DES MANDATS

Refus du cumul.
Il est difficile pour certains élus de quitter un siège pour un poste de Ministre pour une durée inconnue : nous pouvons le comprendre. C’est un des cas extrêmes. L’autre concerne des missions ponctuelles. Ces personnes peuvent être remplacées par leur bras droit et retrouver leur siège après leurs missions. Le cumul des indemnités pleines est intolérable car non justifié.
Il est inadmissible de payer des sénateurs qui ne se rendent jamais aux séances ou qui font acte de présence une ou deux fois dans l’année pour toucher non seulement leurs indemnités de mandats mais en plus des indemnités pour frais de représentation (environ 6000 euros non soumis à contrôles).
S’il doit y avoir cumul JUSTIFIE et débattu par commission, le représentant doit être indemnisé en fonction du temps consacré à son mandat et tous les frais doivent être justifiés sans exception et certainement pas cumulés.
Un représentant ne peut pas percevoir deux fois un forfait de représentation car de toute évidence, il ne peut se trouver à deux endroits à la fois.
Ce qui est obligatoire dans les entreprises doit s’appliquer à la gestion de l’Etat, dans les collectivités territoriales, au Sénat, à l’assemblée nationale.
Si un élu dépasse un certain taux d’absentéisme, il doit être remplacé par quelqu’un de plus assidu dans l’intérêt de la collectivité.
Dans la mesure où quelque cumul serait justifié, il n’y aurait aucune raison à indemniser pour « chômage » un député qui aurait repris un travail dans le privé, ou qui aurait un autre mandat ou une mission.

ASSEMBLEE  REPRESENTATIVE: LIMITE DES MANDATS – RENOUVELLEMENT OBLIGATOIRE DE LA CLASSE POLITIQUE

Si un président ne peut aller au-delà de deux mandats, il doit en être de même pour les députés, sénateurs, élus locaux. Il s’agit d’apporter des idées neuves et de renouveler, tous les niveaux, la classe politique qui a tendance en France à se fossiliser et à se transmettre « en famille » sans notre avis ou du moins sans que nous puissions nous en apercevoir. Nous avons au menu des élections des figures imposées et toujours les mêmes. On se « refile » même des circonscriptions entre partis.
Le principe doit être applicable à tous les élus de toutes les collectivités : deux mandats : pas plus pour tous.
Cette règle diminuerait très sérieusement les possibilités de corruption dont les résultats restent cachés pendant des dizaines d’années et sont révélés très tard, souvent trop tard. Par ailleurs les « payeurs » réfléchiraient à deux fois avant d’arroser pour une moisson maigre et à court terme ou pour une récolte qui pourrait être fauchée si l’élu suivant constatait un taux de produits toxiques élevé.

Le renouvellement systématique de la classe politique et la limite des mandats dans le nombre et dans le temps sont utiles à une vraie démocratie.

samedi 5 mars 2011

Zemmour : On vous avait dit de parler tout bas…

Pour commencer : Extrait « Emonda : Je vous écris de France »
« Un homme entra dans cet endroit et souhaita y trouver du travail. On lui dit que cela n’était pas envisageable. Cet homme était musulman, très agréable à regarder. Il avait un air fort intelligent et volontaire.
La patronne habile lui expliqua sur un ton compatissant que, malgré toutes les qualités qu’il présentait, elle avait fait le choix de n’embaucher que des femmes qu’elle recueillait quand certaines étaient en difficultés.
L’homme accepta tranquillement cette remarque, remercia la tenancière pour sa franchise et la félicita pour le dévouement qu’elle mettait au service de la juste cause des femmes. Il lui avoua qu’il avait été refusé dans un autre endroit parce qu’il était musulman. La patronne écouta sa confession et lui demanda alors si dans les épiceries, tenues par des musulmans, il y avait des femmes. L’homme admit que les femmes musulmanes n’y avaient pas encore toutes une place.
En parlant bas…
REMALA : Ainsi il ne s’est pas plaint.
EMONDA : Non, il n’a rien dit car la patronne a choisi de contourner la loi en évoquant une autre grande cause : Celle des femmes. Jamais cette patronne n’embauchera un musulman parce qu’elle ne le veut pas à cause du Ramadan et surement à cause aussi de toutes les polémiques qui portent sur une infime partie des femmes musulmanes de France, en l’occurrence la plus petite partie enrôlée par des mouvements intégristes.
Voyez pourquoi les hommes ici parlent bas. »

Dans un autre extrait, je place face à face Armand et Clémence. Ces deux êtres s’accordent dans un premier temps même si Armand est un homme de taille modeste par rapport à celle de Clémence qui ne voit en cela aucune raison de détourner son regard de cet homme au regard bleu. Elle le quitte cependant parce qu’il est mal chaussé donc probablement pauvre et parce qu’elle ne veut pas vivre avec quelqu’un qui n’est pas de sa condition sociale. Clémence fait partie de la bonne bourgeoisie.
Dans les deux cas, il y a discrimination et nul cependant ne peut contester ces choix-là.
Si je vais sur internet et plus précisément sur un site de rencontres, les âges sont indiqués mais sont aussi notées les religions, les origines ethniques. Puis-je être poursuivie pour cocher mes choix ? Non, bien évidemment. Cependant en tant que recruteur, je n’ai pas le droit de faire mention de l’âge dans mes annonces. Me marier et fonder une famille me semble au minimum aussi important que recruter un collaborateur pour quelques temps.
Je ne vois pas comment, avec des lois, des gens qui prennent la place de je ne sais quel juge suprême décidant de ce qui est bien et ce qui est mal vont venir décider des goûts et des aversions des uns et des autres.
Toutes ces lois ne servent qu’à faire en sorte que les gens apprennent à parler tout bas. Ce qui ne peut s’appliquer à l’individu ne peut pas s’appliquer à une société entière. Cela ne peut tenir… C’est pourquoi chacun contourne les lois et parle bas.
Non, je ne suis pas raciste, pas plus que Zemmour. D’autant que ces discriminations-là marchent dans les deux sens. Il y a des sites de rencontres pour des gens qui partagent la même religion, d’autres pour ceux qui partagent les mêmes idées politiques, d’autres encore pour ceux qui partagent les mêmes envies.
Les associations n’ont pas hurlé au scandale ? Je suis étonnée !
Pourquoi tous les plus de cinquante ans ne déposeraient-ils pas des plaintes à chaque fois qu’ils reçoivent une réponse négative à la suite d’une candidature pour un emploi?
Tout cela n’a aucun sens.
Ce que je constate tristement même si je ne suis pas toujours d’accord avec Monsieur Eric Zemmour (c’est le moins qu’on puisse dire*), c’est que par des lois on décide de ce qui est correct de penser ou de dire.
Des propos sont pour moi choquants sur internet et il est possible d’y répondre : Nous sommes en France.
Je rêve de rencontrer un jour celui qui a dans la main ce fameux curseur du « penser bien » et qui peut le déplacer pour nous dire à nous ce qui est bien de penser et ce qui est mal.
Par ailleurs, cette personne ou ce tribunal nous envoie, en plus, un message très humiliant : « Je condamne parce qu’untel a dit telle chose et comme vous êtes des ânes, dépourvus du moindre bon sens, vous seriez capables de le répéter ou de le croire. Je préfère que celui qui a dit cela ne s’exprime plus à l’avenir tant vous êtes ignorants en comparaison  à moi.»
Au fait, Monsieur Sarkozy va-t-il être poursuivi pour avoir dit que la France avait une Histoire, une culture chrétienne avec ce qui ressemble à trois petits points derrière ? Les trois petits points m’ont dérangée. Pas vous ? Pensait-il tout haut plutôt que de parler tout bas ?

*analyse anti- zemmour   (extrait)
EMONDA : Ici dans ce bar, des personnes parlent souvent des difficultés liées à l’intégration et l’un des sujets de propagande actuel est la délinquance liée à l’immigration selon quelques dirigeants.
Il arrive même qu’on en produise des chiffres. On refuse les statistiques ethniques pour afficher une sorte de bonne foi et prouver qu’on ne stigmatise pas certaines communautés. Cependant, dans ce contexte, ici, on compte. On compte sans faire officiellement de statistiques. On compte que le plus grand nombre d’actes de délinquance vient des immigrés des banlieues et des quartiers les plus démunis, de là où vivent les immigrés.
On ne compte pas que dans les quartiers pauvres des petites villes de province, la délinquance s’exprime aussi avec de la violence, de la drogue, des vols et il y a bien moins d’immigrés.
Ainsi, au lieu de dire que la pauvreté et le phénomène d’abandon des cités livrées à elles-mêmes sont à l’origine de cette délinquance, on dit au peuple qui finit par le croire que certaines origines ethniques seraient plus prédisposées à contrarier un ordre établi.
Ce qui fait peur, ce n’est pas « l’autre » mais c’est bien de là où il vient et ses conditions de vie qui laissent penser à une probable menace : la drogue, la prostitution, la violence, l’insécurité.
En résumé, tout ceux qu’on a poussés vers les cités alimentent une obscure et problématique communication faite autour de ces lieux qui effectivement sont ici des endroits sensibles, voire parfois très violents.
Grand nombre d’artistes venant de différents pays évoluent au sein ou en marge de la société avec leur propre mode de vie. Ceux-ci sont acceptés parce qu’ils assument financièrement leurs choix. Dans les banlieues aisées, les produits stupéfiants et interdits sont aussi consommés : ces usages ne font pas l’objet d’une grande publicité.
Il faut donc de l’argent pour s’installer. Devenir une célébrité adulée, même en affichant des mœurs et un mode de vie moralement suspects, devient possible quand on ne coûte rien à la société et qu’on y participe financièrement.
On expulse les pauvres. Les riches de toutes confessions et cultures, sauf à être des intégristes capables de prendre les armes ou de poser des bombes, peuvent rester là et même, on les en prie.
( à suivre…)

samedi 26 février 2011

Chris Jeanne, Auteure: Quelques morts et quelques plus tard … Une révolut...

Chris Jeanne, Auteure: Quelques morts et quelques plus tard … Une révolut...: "Cela se passe dans le monde. Tout a commencé par ce terrible constat de voir des personnes se suicider et laisser là, derrière eux, familles..."

Quelques morts et quelques plus tard … Une révolution ? Un changement ?

Cela se passe dans le monde. Tout a commencé par ce terrible constat de voir des personnes se suicider et laisser là, derrière eux, familles, enfants, amis tant ils se sentaient méprisés, tant ils ne trouvaient plus leur place dans une société qu’ils ne comprenaient plus et qui les maltraitait.

Certains, aux commandes, avec le soutien de leurs cadres qu’ils payaient à prix d’or pour qu’ils se taisent et coopèrent, ont, au nom du pouvoir, du profit ou de leur enrichissement personnel amené quelques-uns à se laisser glisser vers l’abîme de la démission, de la dépression, jusqu’au néant.
Ces sacrifices ont fait réagir l’entourage de ceux qui se sont donné la mort. Un mouvement de révolte pour dénoncer des pratiques inhumaines et méprisables a soufflé. Dans le même temps, des dirigeants  effrayés par l’idée de perdre leur pouvoir et peut-être même assez poltrons face à une probable insurrection plus dure, changèrent leurs cadres et gouvernements pour montrer au bon peuple qu’en fait méprisé, il ne l’était pas en réalité.
On annonça des changements. On remplaça dans cet étrange pays-là quelques cadres pour affirmer sa bonne foi et montrer que les cris avaient été entendus et pris en considération. On démontra par un copieux changement, aux petites mains de cette contrée, que la société ne tiendrait qu’avec eux et par eux pour les remotiver et les remettre vite  au travail. On voulut éviter tout esclandre et cesser des mouvements de révolte en valorisant l’être humain dont on entendait, cette fois, la voix.
Après que les sacrifices eurent cessé et après que le gouvernement de la société cessa d’être accusé d’être la cause de plusieurs actes de suicide et d’actes de rébellion, tout sembla redevenir normal et calme, presque serein… Comme si rien ne s’était passé…
Chacun pouvait se remettre au travail et les affaires pouvaient reprendre. On ne se suicidait plus dans ce pays-là. Si plus personne ne se donnait la mort, c’est donc que tout allait bien. Dirigeants et méthodes avaient bel et bien changé.
C’est ainsi que quelques morts et quelques plus tard, revint sur la scène, dans cette curieuse contrée, l’homme que les pouvoirs publics avaient étrangement et momentanément écarté pour calmer les esprits contrariés et révoltés : le peuple s’aperçut qu’il avait encore été manipulé et floué.

Non, nous ne sommes pas en Tunisie.

Nous sommes en France dans un village, dans une tribu. Cette tribu s’appelle France Télécom.

Quelques morts et quelques après…La tête a été changée afin de stopper la vague de suicides liés à des pratiques suspectes.
Puis, quelques morts et quelques après, dans cette société à laquelle participe l’Etat à hauteur de 27% après avoir abandonné la minorité de blocage au lendemain des élections de 2007, l’homme qui devait être évincé, pour faire plaisir au bon peuple d’en bas de cette entreprise, revient prendre une place de choix pour pouvoir bénéficier d’avantages financiers.
Interrogé sur la manœuvre, l’un de nos ministres et représentant de l’Ump, vient nous expliquer, alors que l’Etat est actionnaire, qu’il tombe des nues quand il apprend qu’on offre à cet ancien dirigeant de près de soixante-dix ans ( soixante-neuf pour être précise), un complément de contrat de travail en tant que salarié avec le statut de conseiller pour lui permettre de toucher, en plus de sa retraite de haut fonctionnaire, ce qu’on appelle une retraite chapeau de 300 000 euros par an supplémentaires.

Alors voyez-vous ; cette indécence, ce mépris constaté dans les pays arabes, cette condamnation de ces tyrans qui se moquent du peuple et qui le méprisent même si c’est celui-ci qui les enrichit par son travail : il n’est pas utile de traverser la Méditerranée pour voir un spectacle d’un goût tout aussi détestable.
Cela se passe chez nous de façon plus sournoise et habile. Cela s’appelle des petits arrangements entre gens de pouvoir et les distributions se font dans des conseils d’administration.

On a déjà oublié la trentaine de suicidés. On est passé à autre chose : la retraite dorée des dirigeants qui n’en ont jamais assez est un sujet important à régler. (Rappel honoraires du Président 1600000 euros)
Chez nous, la différence, c’est que c’est légal et qu’en plus l’Etat lui-même vote au conseil.
La morale et la cupidité pour certains font bon ménage.
Monsieur SAROZY avait donné le tempo pendant sa campagne : « Il ne doit pas y avoir de complexe avec l’argent »
Complexe, peut-être pas. Honte dans ce cas: oui !

Je ne suis pas sure qu’il soit de bon goût d’aller donner des leçons de démocratie à l’Etranger quand on a ici, dans notre pays, une oligarchie.

C’est tout simplement indécent !

Les syndicats se disent simplement choqués. Cette attitude m’inspire à moi la plus grande consternation.

jeudi 30 décembre 2010

A Madame Chantal BRUNEL

J’aurais souhaité dédier ce livre à Madame Chantal BRUNEL, députée de son état.
Quand cette dame a soumis l’hypothèse de l’ouverture de maisons « méticuleusement » surveillées, j’ai pensé au départ à une blague de la part d’une femme supposée (sur le papier en tout cas) défendre la cause des femmes et monter au créneau contre les violences faites aux femmes.
Elle ne plaisantait pas. Elle semblait même très sérieuse. Sérieuse comme une politique qui décide par décret de se débarrasser d’un problème en l’encadrant au lieu d’éradiquer la cause du problème. Sérieuse comme une politique qui répond à une crise sociale et économique en rajoutant une crise morale. Sérieuse comme une politique qui d’un côté veut combattre, aux côtés de l’UMP, l’immigration et dans le même temps qui semble ignorer le trafic avec les filles des pays de l’est ou africaines entre autres.
Dites-moi, Madame BRUNEL : comment allez-vous procéder si vous combattez l’immigration ? Allez-vous recruter dans les lycées français pour remplir ces maisons ? Ou bien pensez-vous déjà que la situation économique et sociale va être de pire en pire et que ma foi, ça occupera quelques femmes ? Des sous-femmes peut-être ? Celles qui n’ont pas d’autres choix…
En tant que représentante du parti majoritaire français, n’avez-vous pas d’autres arguments que d’avancer que des femmes en France n’ont pas d’autres choix ? N’avez-vous pas honte en tant que femme politique de faire ce constat fataliste là?
Votre programme est-il celui de la fatalité ? Votre programme est-il celui des compromis avec la morale, compromis aussi avec la dignité et le respect des femmes ? La traite des femmes ?
De là où vous êtes, de votre fauteuil, en tant qu’élue et défendant la cause des femmes, n’avez-vous pas laissé échapper au micro d’Yves CALVI :
»Je ne pas féministe dans la mesure où je suis mariée… » ? Quelle étrange phrase dans la bouche de celle qui veut représenter les femmes. Vous avez tenté de vous rattraper mais sans miracle.
Si vous déclarez que la prostitution est un état d’esclavage. En quoi est-il utile d’ouvrir un débat sur ce qui normalement est un sujet déjà réglé.
Oui, Madame… vous parlez un peu vite et un peu vite aussi vous décidez que de toute façon, cela ne s’arrêtera jamais : c’est donc bien une fatalité dans votre esprit…
Vous devez régler le problème de l’immigration clandestine, le problème de l’emploi des femmes et des hommes du reste et en tant qu’élue, vous devez régler une crise économique et sociale ;
Parce que vous êtes en échec sur ces thèmes-là, vous êtes prête à sacrifier des femmes pour leur « mieux être » … Parce que c’est comme ça… Parce qu’on n’y peut rien… Parce qu’on ne peut rien changer.

Liberté, égalité, fraternité, laïcité et … Fatalité …
Fatalité, la nouvelle devise française.

Heureusement que beaucoup n’ont pas réagi de la sorte pour stopper la pédophilie !
Vous nuisez, Madame, en tant qu’élue, à l’image de la femme et à l'idée de la dignité de la femme.